Freyja TOIVONEN, Proioxis

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Freyja Toivonen is offline
Proioxis // 149 messages
Dim 16 Sep 2018 15:17

Freyja TOIVONEN

  • Biscotte
  • 24 ans
  • 10/09
  • Anadéienne
  • Assistante administrative
  • Humaine
  • Hétéro
  • Mikasa Ackerman - Shingeki no Kyojin

Anecdotes

1 - Adore le pain beurre
2 - A tendance à se coucher tôt lorsqu'elle le peut et se lève aux aurores
3 - S'amuse tous les jours avec son chat
4 - Vérifie ses plantes tous les matins
5 - Peut boire du thé à toute heure de la journée
6 - Adore les peluches
7 - Oublie souvent les noms des gens qu'elle croise
8 - Va à la piscine tous les jeudis
9 - A tendance à observer les gens
10 - Est capable de débouler à deux heures du matin chez quelqu'un juste pour lui apporter un croissant

Caractère

Têtue : Freyja c’est une vraie tête de mule. Lorsqu’elle a une idée, tu peux être sûr qu’elle ne va pas disparaitre tant que la jeune femme n’aura pas essayer de la rendre réelle. Et si elle doit te plier en huit pour que ça fonctionne, il vaut mieux pour toi que tu acceptes sans trop rechigner parce qu’elle serait capable de te menacer avec le tournevis présent dans son sac à main. Et même si Freyja apparait comme un petit être fragile, elle a plus de force que tu ne le crois.

Energique : Freyja c’est un peu la pile électrique qui n’a pas de bouton off. Elle sait s’arrêter pour travailler mais elle est du genre à carburer. Toi, tu vas marcher tranquillou dans la rue, elle, elle sera déjà au bout à trépigner d’impatience pour que tu passes la seconde. Freyja, elle a tellement d’idées en tête qu’il lui faut bien tout autant d’énergie pour les mettre en place.

Grossière : Depuis quelques temps, Freyja est un peu du genre à te balancer des insultes à tout va. Surtout contre la machine à thé du bureau qui lui avale ses sous sans lui fournir la boisson commandée. Elle râle aussi énormément en roulant, un peu contre tout d’ailleurs : la mère qui ne surveille pas son gosse, celui qui ne met pas son clignotant ou même contre l’imbécile de pigeon qui décolle du bas de la route juste lorsqu’elle arrive.

Généreuse : Que ça soit oralement ou physiquement, Freyja est du genre généreux ! Elle va te distribuer des compliments à la pelle, t’offrir un restau parce que ça fait une semaine que t’as pas accumulé de retard et te fournir de la joie et de la bonne humeur toute la journée même lorsque le temps est au gris et que tout le monde déprime.

Impatiente : Freyja n’aime pas attendre même si elle a largement le temps devant elle. Elle n’aime pas attendre l’ascenseur alors elle prend les escaliers, elle déteste la musique d’attente des organismes au téléphone et est presque prête à prendre sa voiture pour débouler sur place mais ce qu’elle déteste par-dessus tout, c’est attendre le prochain tome de ses séries préférées.

Diplomate : Freyja a beau être vulgaire dernièrement, elle sera la première à trouver le moyen de régler le problème sans violence ou casse. Parce que la jeune femme n’aime pas les conflits, elle trouve qu’ils ne servent à rien à part embourber l’esprit et empêcher les gens d’avancer. Elle joue donc la médiatrice et la messagère parce qu’elle adore faire ça et ce qu’elle aime encore plus c’est de voir que tout se termine bien.

Physique

Freyja Toivonen est une jeune femme un peu plutôt classique. Une longue chevelure brune aux nombreux reflets, encadre avec délicatesse son visage tout en accentuant ses deux prunelles aussi noires qu’une corneille. Dissimulé par une franche qu’elle maintient bien droite chaque jour, son front ne démontre aucune imperfection mais semble attirer les regards dès lors qu’aucune mèche de cheveux ne vient en gêner la vue.

Ses pupilles accentuaient par de longs cils, reflètent la moindre parcelle de ses émotions, allumant un feu sauvage ou un froid glacial selon son humeur. Surmontés de deux fins sourcils du même ton que sa chevelure, ces derniers ont tendances à se froncer plus que nécessaire creusant une petite ride au-dessus de son nez aquilin. Cette petite moue boudeuse, au lieu de froisser les gens semblent les apaiser et un fin sourire fini toujours par orner sa bouche.

La peau claire de son visage fait ressortir des lèvres pulpeuses et pâles, qu’elle rougit grâce à un baume à la cerise.
Un corps svelte et sans défauts apparent cache en réalité une légère cicatrice à l’extérieur du coude gauche, vestige d’une folie enfantine. D’une carrure plutôt fine, la demoiselle démontre une force bien supérieure à son apparence et sous ses vêtements amples, se dissimule une musculature légère qu’elle entretient régulièrement. Histoire de famille ou non, elle a fini par prendre soin de son corps et appris à se défendre dans l’optique d’une attaque.

Du haut de son mètre soixante-et-un et de ses cinquante kilos, Freyja est une jeune femme athlétique aux apparences masculines. Pourtant, cela ne l’empêche pas d’aimer porter des robes, jupes et de faire ressortir ses formes de femme ; bien qu’elle passe la majeure partie de son temps à les faire passer inaperçu aux yeux des autres.

Côté vestimentaire, rien de particulier. Elle aime les vêtements amples dans lequel elle s’emmitoufle et qui sentent bon la lessive. Qu’ils soient colorés très vifs ou pales, peu lui importe du moment qu’elle s’y sent bien.

Histoire

Freyja est une personne totalement lambda. Elle n’est ni riche ni pauvre, ne possède pas un patrimoine historique des plus conséquents, elle n’est pas la descendante d’une princesse perdue ou d’un roi déchu. Non, Freyja n’a rien de tout ça. C’est une fille de la ville et de la campagne qui passe un peu partout sans vraiment s’imposer. Elle est le genre de femme que l’on croise dans la rue, que l’on voit et qu’on oublie dans la minute. Et cela ne l’a jamais dérangé.

Freyja n’a jamais rêvé d’un univers fantastique où elle serait sauvée d’un dragon par un prince charmant sur son cheval blanc ou même de découvrir subitement qu’elle vient d’hériter d’une fortune colossale par le décès d’une arrière-grand-mère dont elle n’avait jamais entendu parler avant. Elle est juste une jeune femme fidèle à la réalité, qui avance pas à pas s’en forcer les choses, qui à son petit brin de caractère et qui assume pleinement sa famille.

Freyja n’est pas non plus connue pour être un génie, elle n’a pas gagné le prix Nobel de la paix ou même de prix tout simplement. Elle a bien quelques médailles et quelques coupes d’une ancienne époque où elle vivait à travers l’équitation mais c’est tout. Elle possède aussi un petit diplôme de poésie mais rien de plus. La jeune femme est quelconque et rien, même dans son apparence, n’indique qui elle est. C’est une personne normale, qui vit une vie normale, qui a une famille presque normale et un boulot encore plus normal, rien de bien palpitant. Pourtant, Freyja aime sa monotonie et compte bien la garder encore longtemps.

Il y a bien une chose d’un peu complexe chez elle : ses parents. Habituellement, il y a un père et une mère. Ça arrive, qu’un beau-père et une belle-mère s’incrustent dans l’histoire ; dans ce cas, c’est toute une famille qui change et se rajoute mais ça va rarement plus loin. Pour Freyja, c’est un peu différent parce qu’elle a deux mères d’un côté et deux pères de l’autre ainsi qu’une multitude d’oncles, de tantes, de cousins et de grands-parents gâteaux qui la chérissent encore et toujours plus. La jeune femme a toujours aimé sa famille malgré cette différence et on le lui rend au centuple ; et vu qu’elle est la petite dernière, c’est un flot d’amour continue qu’elle reçoit chaque jour d’un membre différent.

Mais pour comprendre son enfance, son adolescence puis sa vie adulte, il faut d’abord voir l’avant. Le revers de la médaille et les difficultés par lesquels sont passés ses parents pour comprendre le rôle qu’a joué sa naissance.

Christine, la mère de sang de Freyja, était une jeune femme un peu morne qui passait son temps entre les courses, les discussions des voisines et le ménage de la maison. Enlisé dans un mariage qui ne lui apportait plus rien depuis dix ans, elle rêvait secrètement d’avoir un enfant et de vivre une vie d’aventures. C’était sans compter sur son mari qui ne l’a touché presque plus et qui préférait passer son temps avec ses collègues qu’avec elle.

Pourtant, son désir de devenir mère devenait de plus en plus pressant et important, elle approchait lentement de la quarantaine et commençait à se demander si elle n’allait pas passer à côté du moment le plus merveilleux de sa vie : celui de donner naissance au fruit de ses entrailles.

Puis, il l’avait quitté. Purement et simplement, un beau matin d’automne, il avait pris ses affaires et était partis sans mots. Quelques jours avant, une jeune femme d’une vingtaine d’année avait toqué à leur porte, le ventre bien arrondis et c’était présenté tout doucement. Christine n’en avait jamais voulu à cette jeune personne, elle l’avait même remercié mainte fois pour avoir eu le courage de tout avouer.

Huit mois auparavant, son ancien mari était parti se détendre avec plusieurs de ses amis au « VIP Club », une discothèque branchée qu’il adorait par-dessus tout. Déjà las de sa routine, Christine n’avait même pas fait attention à son départ et à son retour, ils ne dormaient déjà plus dans le même lit et cette nuit, il n’avait d’ailleurs jamais réussi à aller plus loin que le tapis à l’entrée. Elle avait appris, bien plus tard, qu’après avoir ingéré une certaine quantité d’alcool, son mari n’avait pas refusé de tremper son biscuit dans une jeune femme, puis un homme, une autre femme et qu’il s’était aussi fait bien tremper; en quelques mots, il avait pleinement profité de son état d’alcoolique pour se décharger ailleurs.

Sauf qu’il n’avait certainement pas prévu de mettre une charmante demoiselle enceinte et encore moins qu’elle vienne toquer à la porte de son domicile pour qu’il assume pleinement ses actes.

Il avait préféré fuir, laissant les papiers du divorce sur la table basse ainsi que l’intégralité des biens qu’il n’avait pas amené avec lui. D’abord trahis, Christine s’était finalement vite remise de cette tromperie. Sacs et valises sous le bras, elle avait déménagé à Anadéia pour se refaire une nouvelle vie, plus palpitante, avec plus de surprises et de plaisirs.

C’est là-bas qu’elle avait rencontré Anne, un petit bout de femme aux yeux aussi bleus que le Topaze et avec un sourire éblouissant. Il ne fallut pas longtemps à la jeune femme pour faire connaitre à Christine les joies de l’amour, les caresses subtiles et délicates d’une femme à une autre femme. Et même si Christine se pensait hétérosexuelle, elle se rendit vite compte que son obsession était désormais totalement portée sur Anne et ses envies. Des cheveux d’un blond presque blanc, une peau pâle et légèrement rosée, un corps athlétique et un rire cristallin, Anne avait tout pour plaire mais elle avait choisi Christine comme l’objet de ses désirs les plus fous et elle ne comptait pas laisser la trentenaire lui échapper.

D’abord timide, Christine avait vite appris à croquer la vie à pleine dent. Puis, elle avait finalement avoué son rêve le plus fous à sa partenaire : celui d’avoir la vie en elle. D’un simple sourire, Anne fit s’effondrer toutes ses craintes. Cependant, Christine ne souhaitait pas un enfant de n’importe qui, elle ne voulait pas que son poupon ne puisse pas se reconnaitre à travers son père, elle voulait quelqu’un qui pourrait assumer pleinement la vie d’un innocent.

Anne lui avait proposé l’inimaginable. L’idée était entrée dans sa tête, avait germé puis finit par devenir une conviction.

Un couple d’amis gay, Pierre et Jean-Baptiste, se présentèrent un beau jour au seuil de son appartement. Ils connaissaient Anne depuis longtemps et souhaitaient eux aussi avoir un jour un enfant. Toutefois, les procédures administratives étaient bien trop contraignantes pour eux et leur rêve hors de portée, ils avaient longtemps désespéré et voyaient désormais en Christine, une lueur d’espoir. La même lueur qui éclairait désormais les yeux de la trentenaire et ceux d’Anne.

Pierre était un petit d’homme de tout juste un mètre soixante, un sourire franc, une chevelure indomptable et une petite bedaine naissante qu’il mettait sur le compte d’un arrêt d’exercice et d’une trop grosse quantité de bières avalées durant l’été. Il était un brin timide sur les bords mais n’hésitait pas à débouler à trois heures du matin chez quelqu’un juste pour lui prêter un pull.

Jean-Baptiste était l’exact opposé de Pierre. Grand, une carrure d’armoire à classe, un peu trop de muscles au goût de Christine mais un humour et une galanterie à en faire tomber les plus chastes. JB, comme le disait ses plus proches amis, était un peu boute-en-train et incroyablement taquin mais il n’en restait pas moins réfléchi et ingénieux.

Après plusieurs mois de discussion, il fut décidé que Christine et Jean-Baptiste seraient les parents de sang de l’enfant. Et la difficulté s’était élevée d’un cran. Il fallait désormais passer à l’étape de la conception qu’ils voulaient naturelles mais pour cela, ils allaient devoir tromper l’autre sous leurs yeux et l’idée fit hésiter Christine qui aimait Anne plus que tout au monde.

Puis, délicatement, avec une tendresse et une douceur encore inconnue des deux jeunes femmes, leurs amis les mirent à l’aise. La première fois avait échoué, aucun embryon n’était présent en Christine et il fallut recommencer. Encore et encore.

Christine finit par se remettre en cause. Était-elle l’objet de leur échec ? Ne pouvait-elle donc pas concevoir ? Enfermée dans la salle de bain, les questions l’assaillirent. Elle n’en pouvait plus, les tourments lui envahissaient l’esprit, polluant son rêve. Elle était au bord des larmes. Dans un an, elle aurait dépassé les quarante-trois ans et concevoir un enfant serait dangereux, peut-être trop dangereux pour son corps mais elle le désirait si ardemment.

Anne avait toqué quelques coups à la porte avant d’ouvrir le battant de quelques centimètres. Elle lui avait tendit le test de grossesse, qu’elle avait amené quelques minutes plus tôt dans le salon, et avait refermé doucement la porte. Christine vit un signe de négation dans ce geste, ils avaient encore échoué. Elle avait encore échoué. Elle ne porterait ainsi jamais la vie en elle.

Cependant, le sifflement joyeux d’Anne à travers la porte lui fit tout oublier l’espace de quelques secondes et son regard s’était porté sur le test dans ses mains. Elle l’avait tourné avec lenteur, les secondes semblaient s’égrenées et n’en pas finir. Elle avait d’abord regardé le témoin du test pour voir si cela était bien réel puis les deux barres bleues à côté.

Elle était enceinte. Elle était vraiment enceinte. Elle portait la vie en elle. Elle avait réussi.

Son cri de joie avait résonné dans la petite maison et Pierre et JB purent l’entendre à travers le cellulaire d’Anne. Ils n’eurent guère besoin de demander une confirmation. «On arrive» furent les seuls mots qui sortirent de leur bouche avant de raccrocher.

Ils allaient être père. Elles allaient être mère. Rien au monde ne pouvait leur apporter plus de joie en cet instant. Absolument rien.

Si vous vous attendiez à une brusque descende en enfer, il n’en fut rien.

Christine avait porté à terme une petite fille qu’ils appelèrent Freyja après multe-disputes. Un adorable bébé aux joues roses, en parfaite santé et qui souriait déjà à toutes les personnes qui l’entouraient.

Elle grandit comme tous les autres enfants, connu des peines terribles pour son cœur de petite fille mais connu des joies encore plus immenses. Elle fut très vite fière de sa famille, de son originalité et très heureuse de voir qu’elle avait deux fois plus de cadeaux que les autres. Aussi étrange que cela puisse paraitre, il n’y eu aucun problème au niveau du reste de la famille, pas plus qu’il n’y eut de disputes quant à la conception de l’enfant. C’était donc tout naturellement que la petite Freyja se fit rapidement une place dans le cercle familial.

Elle connut aussi les critiques blessantes des autres enfants qui ne trouvaient pas ça normal mais lorsque ses parents arrivaient tous les quatre en force pour remettre à sa place le bambin qui avait osé critiquer leur trésor, l’harceleur ne recommençait plus.

Freyja grandit donc dans un cadre où l’amour maternel et paternel régnait, où elle était protégée mais pas trop non plus afin qu’elle puisse grandir en étant forte et pleine de convictions. Elle prit le côté un peu timide de son deuxième père, la délicatesse de sa deuxième mère, la force de son premier père et la joie de vivre de sa première mère.

"- Tu ne voudrais pas tenter d’intégrer Proioxis ? lui avait demandé un jour Christine alors que Freyja cherchait encore ce qu’elle souhaiterait faire maintenant que son diplôme supérieur était validé."

Il ne lui fallut pas longtemps pour décider de s’inscrire à la session de tests de la milice. Les bouquins s’empilaient sur son petit bureau et Freyja avait passé plusieurs mois à s’entrainer et à apprendre pour être apte le moment venu.

Elle faillit percuter un mur lorsqu’elle s’était présentée au concours d’entrée. Freyja avait été très habituée à la théorie mais les tests à passer étaient d’un niveau supérieur à ce qu’elle avait vu auparavant. Elle avait remercié mentalement ses parents avant de commencer à s’élancer car ils l’avaient aidé du mieux qu’ils le pouvaient afin qu’elle puisse se concentrer au maximum.

Puis il avait fallut attendre que le courrier arrive. Les jours étaient longs, si longs que la confiance de Freyja s’amenuisait encore et encore dès que le facteur passait devant la boite aux lettres sans s’arrêter.

Se fut Christine qui avait trouvé la lettre en première tandis que sa fille était partie marcher pour se changer les idées. La lettre était dissimulée entre deux piles de publicités.

Une rapide lecture en diagonale pour connaitre la réponse, un appel hystérique et Freyja déboulait en force dans la maison, les mains sur les genoux et le souffle court.

" - C’est vrai ? avait-elle demandée entre deux inspirations entrecoupées."

Dès lors tout s’était accéléré, son premier appartement, ses premières décisions sans filet de sécurité, ses premières bourdes et ses premiers collègues. Beaucoup de première fois qui annonçaient encore beaucoup de premières rencontres, de premières situations cocasses, de premiers ennemis, peut-être, et, sûrement, un premier amour.

D’une jeune femme timide, elle devint pétillante, pleine de vie et d’une sociabilité à tout épreuve. On avait commencé à lui confier de nombreux dossiers, certains importants, d’autres non et elle put s’épanouir comme jamais. Elle arrivait même à lancer quelques piques à un collègue et à rattraper les bourdes de celui qui l’avait accueilli.

Elle avait trouvé sa place au sein de Proioxis et, il fallait l’avouer, le scandale avait accéléré les choses. Ensevelies sous la paperasse, elle avait dû sortir de sa carapace et apprendre à décider d’elle-même face à des situations qu’elle ne pouvait pas toujours contrôler. 

  • Aria
  • Via le fonda <3
  • Grande amatrice de chats, de trucs qui prennent la poussière et d'orchidées, j'adore particulière les machins tout doux style pelote de laine. Je suis le genre à mettre toujours un peu de moi dans mes personnages et donc dans mes écris mais pas de soucis, je sais faire la différence entre vous et votre création !
Vis ta vie à cent à l'heure parce qu'elle ne t'attendra pas ~
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Aria
Assistante administrative
24 ans
Humaine

Narcisse Delaunay is offline
Politicien véreux // 158 messages
Dim 23 Sep 2018 21:09

Validé !

Bienvenue sur Ex-Nemesis

Quel plaisir de te lire à nouveau ! :lamahaato:
J'adore ton histoire, quelle famille spéciale elle a, cette Freyja xD Comme j'aime cette reconversion de ton perso, j'espère qu'on se fera de beaux rps à nouveau ! En attendant, je n'ai rien à dire, tout est parfait ~ Quelques petites fautes par-ci par-là, mais bon, on ne va pas faire la police de l'orthographe èé Du coup, tu es officiellement la première membre validée de la V2 d'Ex-Nemesis !
:y:

Amuse-toi bien sur le forum !

Je te donne ta couleur, tu peux d'ores et déjà, si ce n'est pas fait, compléter ton profil. C'est à toi de jouer, maintenant ! Tu peux aller jeter un oeil aux demandes de RP ou en poster une toi-même (et n'oublie pas les sujets libres !). Tu peux aussi créer ta fiche de relations et de suivi de tes rps. Le forum "Développement" est à ton libre service pour ton personnage, fais-en ce que tu veux et poste-y rps solos, moodboards, images, playlists, etc. Si jamais ça t'intéresse, les prédéfinis et les pré-liens sont par ici, n'hésite pas à y jeter un oeil ! Et puis dernière chose mais pas des moindres, mais peut-être le sais-tu déjà, le flood, c'est par là !
À plus sur le forum !
Wearing a mask wears you out. Faking it is fatiguing. The most exhausting activity is pretending to be what you know you aren't.
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Awful
Politicien
33 ans
Humain


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