Célestin Aster, Deimos

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Célestin Aster is offline
Deimos // 3 messages
Mar 2 Oct 2018 11:37

Célestin Aster

  • Raccoon, Mascarade
  • 24 hivers
  • 26/10/1994
  • Anadéien
  • Prostitué- Pickpocket
  • Phobos-Raton laveur Blanc
  • Bisexuel
  • Uta-Tokyo Ghoul

Anecdotes

001: Ne possède qu'un téléphone pre-payé. Il ne lui sert qu'à passer des appels ou envoyer des sms. Il trouve que le prix des SmartPhones aberrant. 002: Croit en l'existence du croquemitaine qui fait bien trop souvent disparaitre ses paires de chaussettes. A du coup rarement les mêmes aux pieds. 003: A déserté les bancs de l'école assez tôt, pour aider à payer les factures. Il n'a de toute façon jamais aimé rester assit la journée et n'était pas un élève très assidu. 004: si il a une grande facilité avec les chiffres et les nombres, il peine à lire et écrire. Il cache dans son sac un cahier de vacances, normalement pour les enfants, où il s'entraine à recopier les lettres de l'alphabet. 006: Sursaute aux portes qui claquent. 007: Supporte mal les lumières trop vives, y comprit celle du soleil. Il porte souvent des lunettes pour s'en protéger et éviter les migraines. 008:Est albinos sous sa forme animale. Depuis sa première transformation il en a un oeil vermeil sous sa forme humaine. L'autre est resté bleu mais il porte la plupart du temps une lentille pour en accorder la couleur. Pour la cornée, il l'a fait tatoué. Désir d'unifier un regard et de ne plus croiser celui de sa mère quand il se fixait dans le miroir. 009: Il n'a jamais sut qui était son père et n'a jamais cherché à le savoir. 010: Il est aussi doué pour se foutre dans la merde que pour s'en sortir. Il compte sur sa tchatche naturelle, une chance insolente et les informations qu'il récolte autant que les portes feuilles dans la rue. 011: Est un vrai magicien pour dérober ce qui traine dans les poches des passants. Il collectionne les portes clés volés, comme des trophées. Il en est très fier et les range dans une boite en métal. 012: A plusieurs squats. Mais il en affectionne un en particulier qu'il tente de rendre un peu plus habitable. C'est là qu'il garde les quelques affaires qui lui appartiennent. Celles qui lui sont les plus chères, y sont soigneusement cachées 013:.Est un grand fan de musique classique. C''est ce style qui prédomine dans la playlist de son MP3, qui ne quitte jamais sa poche. Il l'écoute dès qu'il le peut. 014: Il n'aime pas le silence et ne peut s'endormir que dans la cacophonie de la ville ou avec sa musique dans les oreilles. 015: Ne regarde que rarement la télé, déjà parce qu'il en a pas souvent l'occasion, ensuite parce que c'est pour lui une perte de temps. Cependant, les dessins-animés trouvent grâce à ses yeux. 016: Il est très réceptif aux odeurs et à une excellente mémoire olfactif. Il a le nez fin et se fit plus aux parfums, qu'à l'apparence pour juger une personne. 017 : Il se coupe les cheveux lui même. La longueur varie en fonction de ses humeurs, mais il rase toujours un côté. Il se les attache toujours lorsqu'il devient nerveux. 018 : Ne sait pas cuisiner. Il a déjà brûlé des pâtes et loupé un cordon bleu au micro-onde. Une calamité aux fourneaux, ni les ustensiles, ni lui, ne s'en sortent indemne. 019 : Il a apprit à se battre à la dur. Il participe, pour se défouler, à des combats de rue. Autant sous sa forme animale qu'humaine. Il a son petit nom dans le milieu. Il y renouvelle aussi sa clientèle. 020:Maitrisant relativement bien ses transformations, il dort souvent dehors en raton laveur. Par choix avant tout. Il a quelques tanières dispersées dans son arrondissement.

Caractère



Y a le masque. Celui qu'il met les nuits où il va bosser, quand il change ses piercings et qu'il maquille ses cils. Il enfile sa veste comme un costume et l'endosse en même temps que son rôle. Il est Mascarade, la pute aux milles visages. Un objet de convoitise. Une marchandise qui se monnaie. Du fric contre quelques minutes de plaisir, c'est ce qu'il vend autant que son corps. Il s'en amuse, se protégeant derrière ce personnage ensorcelant, promettant les délices de quelques coïts empreints de mystères fantaisistes. Il joue, s'adaptant à la tête, à ses envies qu'il devine. Il observe, méticuleux, son esprit se plaisant à la déduction. Il vise souvent juste, adoptant alors les attitudes fantasmées. Il est autant timide et timoré, que dévergondé et vulgaire. Il est ce qu'on veut qu'il soit. Un miroir des désirs les plus brûlant, ceux qui animent les libertés d'un plaisir solitaire. Tant que ses relations sont monnayées, Célestin n'est rien de plus qu'un acteur. Il peut se permettre d'en vivre relativement bien pour s'assurer un pain quotidien. Sa clientèle se constitue principalement du bouche à oreille. C'est là qu'il tire les extras les plus intéressants, les plus lucratifs autant que les plus tordus. Ceux qui vivent dans le 4éme arrondissement ont souvent des besoins brutaux, mais basiques. Ceux qui peuvent se payer le silence, s'adonne à des vices bien plus interdits. Là encore, il est en représentation. Peu sont celles qui parviennent réellement à l'atteindre. Jamais encore ça n'a pu être constaté par d'autres. Le masque doit être inébranlable, il est l'armure. Si il se fissure, elle se brise.



Y'a le Raccoon. L'animal espiègle et débrouillard, celui qui fait les poches autant que les farces. Rusé et fier comme un paon, aimant les larcins ardus et prometteurs. Il sait les repérer, élaborer quelques stratégies pour se les approprier. Il déambule dans la rue, les mains dans les poches, funambule du trottoir, le regard rivé sur l'objectif. De la simple bousculade, à la tchatche qui laisse bien souvent bouche bée et la sensation d'une mauvaise blague, Célestin est un petit voleur qui se contente de l'inconscience et de la naïvetés des mieux lotis que lui. Quelques coups plus sérieux parfois, nécessitant de s'associer, mais trop de risque pour des prises de tête qu'il préfère éviter. Il n'y cède que pour l'adrénaline du forfait et les mécanismes de sa réussite. Le raton laveur est malin, parfois trop sûr de lui, oubliant la prudence pour le profit et les sensations fortes. Il a cette rage de vivre à dépenser et il la défoule dans quelques combats clandestins, pariant toujours sur ses victoires, repartant généralement avec quelques billets supplémentaires. Quand il les perd, il panse ses plaies et sa fierté, quelque part dans une de ses tanières. Durant quelques nuits, il disparait et revient à l'annonce d'un nouveau défis.



Et y a Célestin, celui qui se maquille de Mascarade et qui possède les instincts du Raccoon. Un jeune homme qui aime la vie au jour, le jour mais travaille à un lendemain plus confortable. Il ne demande pas la lune, mais un appart, un autre job sur son cv et une autre facette à développer. C'est que ça lui permet d'amasser expériences et butins. Il est calme, savourant les moments de folie. Il est malicieux, peut être plus démonstratif que bavard. Un peu renfermé aussi, il préfère l'anonymat aux paillettes, l'ombre à la lumière. Il a des livres, parce qu'il aimerait les lire, alors il apprend. Il est de ceux qui espèrent, mais qui ne se contentent pas de le faire. Il agit donc, pour réaliser les petits espoirs autant qu'un avenir plus prometteur. Il est heureux de ce qu'il a, mais ça ne l'empêche pas de vouloir mieux. Cependant, il a sa fierté, comme le Procyonidé qu'il est. Alors il se vexe et il réplique, visant souvent là où ça fait mal. Il peut attaquer aussi, quand il pense qu'il va devoir se défendre. Mais il reste honnête. Franc, assumant tout ce qu'il est, se refusant à le cacher. Il apprend de ses erreurs. Le nombre de leçon variant à la hauteur des souffrances qu'elles procurent. Certaines ne se commette qu'une fois. D'autre en nécessite un peu plus. Il a le même doudou depuis l'enfance, il s'endort avec autant sous sa forme animale que sous sa forme humaine. C'est une petite poule, ronde comme une boule et de la taille d'un petit potiron. Mme Paulette qu'il l'appelle. C'est un sentimental, Célestin, à l'écoute de ses émotions. Il s'en revendique lunatique réfléchit. Il aime bien les jolis mots, alors il se laisse encore avoir parfois, par les belles paroles et les promesses. C'est que pour bien le connaitre Célestin, faut faire partit du peu en qui il a confiance.



Physique


Le jeune homme est assit devant une table basse, les jambes croisées en tailleur à même un tapis défraichi. Il ne compte pas partir bosser maintenant, Alors il ne porte pas de jean troué et sombre, accordé à des hauts noirs plus ou moins moulants, plus ou moins transparents. Il mord son piercing à la langue alors qu'il fronce les sourcils, concentré. Il repose le joint qu'il fumait sur le bord du cendrier. Il tire sur les manches de son pull un peu trop grand, découvrant une de ses épaules tatouées. C'est inconscient, non une de ses étourderies dont il use pour aguicher des clients potentiels, tout en dévoilant légèrement la marchandise. Son corps s'est son gagne pain. Alors il l'entretient. Il le dessine, il le fait fin mais aux muscles affûtés. Il est vif, rapide et travaille des réflexes innés, tout autant que ses sens. Il gronde d'ailleurs en sentant l'odeur de fumée, témoignant qu'il a loupé le cendar. Il pose ses doigts sur les cendres rougeoyantes consumant une page de son cahier, déjà bien éprouvé par d'autres incidents du genre ou par les tâches de cafés. Il crache quelques jurons, en diverses langues, entendu dans les rues, avant de soupirer. Il étire ses jambes qui n'en finissent pas, ses bras qui se termines sur des phalanges égratignées par quelques combats gagnés, au même endroit qu'il enrichit son vocabulaire chartrier. Prenant un stylo qu'il tapote contre ses lèvres. Il ira les souligné par touche avant de sortir sombrant dans le vulgaire seulement à la demande du client. Il réfléchit à la question qu'il a peiné à décrypter, pourtant à la seconde page de son livre d'école. Vous savez, celle où il faut parler de soit, et ici, en l'occurrence, se décrire.

Sam est est un petit écureuil roux, au pelage doux et soyeux. Ses yeux sont noisettes, comme celles qu'il adore manger ! Foxy est une renarde au regard malicieux. Elle est courageuse. Le bout de son museau est blanc, comme celui de sa queue. Elle est très fière de sa fourrure feu. Et toi, comment es tu ?



Il se penche, commençant à écrire, consciencieux dans le tracé de ses lettres incertaines. Il bouge son pied paré d'une chaussette blanche en rythme avec la musique que diffuse les écouteurs, visés à son oreille. Il fait craquer ses doigts alors qu'il s'arrête, de nouveau en pleine réflexion. Des mots pour se qualifier il en a plein. Beau, évidemment, il ricane d'ailleurs en y pensant, mais comment résumer ténébreux au regard tantôt à charmer des serpents, tantôt à les pétrifier sur place, avec ceux qu'il sait écrire ? Il manque aussi de vocabulaire pour désigner l'intensité qui règne parfois dans ses iris. Il n'est parfois pas évident de les soutenir, alors qu'à d'autres instinct, elle brille d'une chaleur qui réchauffe les cœurs. Reflet de son âme et cruelles menteuses. Son regard, il le façonne au grès de ses envies. Il le plie au masque qu'il enfile. On ne l'oublie pas, le vermeille des yeux, tantôt sombre, tantôt écarlate au grès des jeux de la lumière, entache l'esprit. Prise d'une inspiration soudaine, il reprend son exercice.



Le soleil éclaire la pièce à travers la fenêtre, dont une des vitres est brisées. Le scotch épais pour maintenir le puzzle de verre n'est pas suffisant pour la tamisée. Il profite de la lumière sur sa peau porcelaine, elle n'aime guère le jour, elle se complait sous la lueur de la lune, plus qu'à celle brûlante de son astre frère. Il dégage quelques mèches corbeaux de son visage, les glissant derrière son oreille, moins percée que la seconde. Des anneaux discrets les ornes. Il s'accorde parfois quelques excentricités, comme des jeux de chaines, lorsqu'il se pare pour le travail. Quelques minutes passent sans qu'il ne se détourne de sa leçon. Il ne se redresse que lorsqu'il a finit, un sourire satisfait sur les lèvres. Il se marre, reprend son joint et le rallume, adossé contre le canapé troué, les bras étalés sur l'assise.

Célestin est un raton laveur blanc aux yeux rouges. Il est petit, mais agile et souple. Bagarreur aussi. Epia.. esspiai...Amusant et farceur, il se change en un saidu. Sédiu. charmant jeune homme. Sa queue est longue et souvent dure.



Histoire

Elle était jeune, plus une enfant, mais pas encore une femme. Elle rêvait beaucoup, souvent éveillée. Sa vie n'était pas très belle, alors avec l'encre de l'imaginaire, elle s'en dessinait une autre, aux courbes plus généreuses. Elle voulait plus que cet avenir qui s'imposait. Elle méritait mieux que le bitume, les immeubles cachant le soleil et sa cité trop petite pour qu'elle puisse vraiment y grandir. Elle désirait découvrir le Monde et pas seulement le terminus du bus qu'elle prenait pour le lycée. Là où s'arrêtait sa mère pour aller bosser. Un travail à la chaine dont elle ne voulait devenir l'esclave. Elle sera libre et reine. Elle sera riche et loin. Elle sera quelqu'un. Elle était amoureuse aussi, chaque mois d'un nouveau, mais jamais du bon. Qu'importe, elle aimait être aimé, elle se consolait de celui qu'elle perdait, dans les bras de celui qui suivait. Elle voulait une famille évidemment, deux enfants prodiges qui souligneraient sa parfaite réussite et son mariage aussi lucratif qu'heureux. On envierai sa situation, on ravalerait ces mots tant de fois jetés sous prétexte de la ramener à la réalité. Non, elle ne fantasmait pas, elle se construisait un futur à la hauteur de son ambition. En attendant, elle oubliait, elle s'enivrait du présent, noyant son ennui sous les gorgées d'alcool et les fumées des spliffs qui tournent lors de ces soirées improvisées. Celles qui s'étirent de l'après midi, après les cours séchés, jusqu'au matin où il faut rentrer pour se faire engueuler.

Solène soupire longuement. Ses ongles, parfaitement manucurés, soulignés d'un sombre bordeaux viennent tapoter en rythme, le bois noble de son bureau. Il est en retard. Il a l'insolence de l'être. Il sait qu'elle n'a pas de temps à perdre, surtout pour lui. Ses minutes sont précieuses et elle fera en sorte que cet entretient ne lui en gaspillera pas trop. C'est elle, qui l'a pourtant imposée, l'appâtant avec une promesse à mille billets. L'enveloppe est dans le tiroir, elle la lui donnera comme on balance un os à un chien. Elle observe le soleil se coucher au travers de la verrière du mur. Elle le reçoit dans un cabinet qu'elle loue sous un nom d'emprunt, réservé à ce genre d'affaire qui pourrait nuire à sa réputation. Elle se tend quand elle entend ses pas, inspirant pour tempérer son exaspération. Elle secoue la tête quand il ouvre la porte sans prendre la peine de frapper et tout en le scrutant, l'assassine d'un regard froid.

Il sourit, dans sa veste noir, mal ajusté et un peu trop grande. Les manches en sont remontées, dévoilant ses bras tatoués. Elle tombe sur une chemise d'un blanc relatif, mal boutonnée. La cravate est dénouée et pend jusqu'à son jean foncé. il ne retire pas les lunettes qui cachent son regard- J'ai pas vu l'heure passée, j'étais avec... Des clients. Il s'amuse, s'avançant dans la pièce. C'est sur le canapé qu'il se laisse retomber, plutôt que sur l'une des deux chaises qui fait fasse à son hôte. - Vous êtes ridicule. Elle sait très bien le genre de clientèle qu'il a. Elle en affiche un rictus méprisant, se redressant dans son fauteuil. Il lève un sourcil, s'allumant une clope. - C'est toi qui l'es, de me vouvoyer. Un nouveau soupir alors qu'elle s'accorde elle aussi une cigarette. Elle ne fume plus mais garde toujours un paquet, justement pour ça. - Solène Blackwood ne te connais pas... Mais tu as raison, tu ne mérites pas ce genre d'égard. Elle ajuste le bracelet dorée sur son poignet, se parant d'indifférence. - C'est pourtant elle qui m'a si prestement convié. Il répond sans réfléchir, optant pour la sincérité de la spontanéité. Elle n'aimait gère ses aises qu'il prenait, il lui rappelait l'arrondissement d'où il venait. Celui qu'elle avait quittée il y a une dizaines d'années pour ne jamais y revenir. Il lui rappelait ses souvenirs qu'elle voulait oublier, ce passée qu'elle enterrait, ce stupide garçon qu'elle avait aimée.

Elle était seule. Seule avec ses larmes sur ses joues, ses espoirs brisés et des projets qui n'aboutiront jamais. Ils étaient jeunes mais ils étaient amoureux. Ils étaient jeunes mais ils allaient être parents. Elle lui parlait de leur avenir, des écoles que leur enfant fréquenterait, des universités où il irait alors que la leur n'était même pas choisit. Qu'importe de toute façon, puisqu'il avait sa place dans l'entreprise de son père. Elle serait son soutient, son partenaire, sa femme. Ensemble, Ils iraient loin. Elle était si bien dans ses bras. Elle portait son bébé, il était quelqu'un de bien, il serait responsable. Il aurait dû. Il ne lui restait rien qu'un peu d'argent, pour une solution, qui comme il le lui a dit après quelques explications maladroites, serait la solution à leur problème commun. Elle était dévastée et sa mère ne comprenait pas, lui expliquer n'aurait servi à rien. Elle lui répétait qu'elle devait réfléchir, penser à ses études, à tout ce qu'elle avait toujours souhaité, à ses efforts pour y parvenir. Elle ne lui disait pas non plus d'avorter, qu'elle serait là si elle choisissait de ne pas le faire, mais juste d'y réfléchir. Ça l'énervait parce que ça ne l'aidait pas. Elle était perdue. Elle était en colère. Elle était triste. Et de toute façon, il était trop tard.

Célestin l'observe à son tour, curieux. Il ne sait pourquoi elle l'a contacté et s'est sans doute ce qui l'a fait venir, après toutes ces années sans nouvelle. Il n'avait jamais cherché à en avoir. Elle avait été clair la dernière qu'ils s'étaient vu. Il l'avait aimé, s'évertuant pathétiquement à attirer son attention dans ce besoin qu'il avait d'elle. Il était perdu, noyé dans tout ce qui se passait et avait crû pouvoir se raccrocher à elle. Il était idiot, ce n'est pas comme si il avait pu un jour compter sur elle. Mais il était naïf, encore un enfant. Il a dû mal à se pardonner cette erreur pourtant. Il se sent con, même après toutes ses années. Peut être un peu en colère aussi. Il y avait crû, crû qu'elle le garderait lui, plutôt que de choisir cet homme qu'elle venait de rencontrer. Son prince charmant, ce coup foudre aux allures de comédie romantique, où la fille des rues rencontrent par hasard un bel héritier qui tombe sous son charme. Elle l'avait abandonné, rejeté et maintenant elle claquait des doigts pour qu'il rapplique dans la foulée. Et lui... Lui, il vient. Il s'amuse de sa connerie.

Faut dire que depuis Yvan, il préfère se foutre de tout, plutôt que de souffrir d'un rien. Yvan il l'avait eut dans la peau... Depuis la mort de sa grand-mère, les foyers où on l'avait ballotés jusqu'à ce qu'il décide à sortir du système, y avait rien eut de stable dans sa vie. Presque un an. Un an d'euphorie, de joie, d'un coeur aussi léger qu'il se sentait comme sur un nuage, malgré les quelques mensonges qu'il lui avait sortit. Il avait pas osé lui dire où il habitait... Que la rue s'était chez lui depuis ses 15 ans, qu'il se démerdait au jour le jour et qu'il gagnait du fric comme il pouvait. S'occuper des queues ça envoie pas beaucoup de rêve, mais ça rapporte le fric qu'il faut pour se nourrir. Il avait eut peur qu'il ne comprenne pas. Yvan avait un toit au dessus de sa tête et une famille, des valeurs aussi, une réalité qui n'était pas la même. Mais la vérité, ça finit toujours par vous péter à la gueule. Il l'avait découvert, comment, Célestin ne peut que l'imaginer, mais putain que ça a fait mal. Il a rien dit. Rien. Il a rejoint Yvan chez lui, ses parents étant encore au travail, lui devait finir les cours plus tôt. Ce créneau il lui avait réservé. alors même si il n'avait pas eut de ses nouvelles depuis la veille au matin, il était quand même venu. Il l'avait dans la peau son étudiant. Yvan l'attendait, mais il n'était pas comme d'habitude. Il était froid. Il le regardait comme si il le voyait pour la première fois avec rage. Il l'avait saisit par les cheveux, plaqué contre le mur. Célestin en avait gémit de douleur, sans comprendre d'où lui venait une telle violence. Elle le laissa muet sous la surprise, Yvan avait toujours été si tendre, si doux. Il ne le reconnaissait pas dans le jeune homme qui baissa brusquement son pantalon. Quand il chercha à le repousser, à se tourner vers lui pour comprendre, il se fit plus ferme, maintenant ses poignets contre le mur d'une seule main. Célestin se souvient encore de son parfum alors qu'il se plaqua contre lui, pour le prendre d'un coup de rein. Ils ne l'avaient jamais fais encore. Il avait repousser l'échéance, gagnant du temps, celui qu'il lui fallait pour rassembler son courage et lui dire toute la vérité, ça ne pouvait être vrai. La douleur lui avait fait verser quelques larmes, tirer quelques cris... Avant de lui couper quand Yvan fourra entre ses doigts tremblant quelques billets, sa colère tout juste déversée entre ses chairs. Célestin avait alors comprit. Yvan savait. Il s'était reculé, lui avait balancé sa veste et avait ouvert la porte. Juste ça,Le bruit qu'elle a fait lorsqu'elle claqua sous son nez, le réveille encore en sursaut. Il était resté tétanisé tout du long, lui non plus n'avait rien dit, même jeté dehors le pantalon encore aux genoux. Le plus con dans l'histoire, c'est sans doute que Célestin, jusqu'à ce jour, les queues, il s'était contenté de les sucer.

-Mon mari a un poste important. Et il en aura bientôt un, encore plus important. Solène reprend la parole après un silence lourd, prenant soin de rester le plus vague possible, cela fait sourire l'indésirable. - Je ne vis pas dans le trou du cul du monde, je sais qui est ton mari. Auguste Blackwood. Et je sais aussi qu'il va se lancer en politique. La cour des grands... Je ne suis pas sûr qu'il en est les épaules. Il la pique, de ses secrets qu'il n'ignore pas, apprit des confidences qui se font sur l'oreiller. Il est friand de ce genre d'informations données, plus lucratif que les ébats qui les ont provoqués. Elles lui sauvent souvent la mise. Il devrait réfléchir, garder ses cartes dans la manche, mais la tête qu'elle tire vaut son impulsivité. - Mais tu es là pour le guider, n'est ce pas ? Dans son ombre, en épouse fidèle et parfaite. Tu te dois de l'être. Elle se tait, énervée qu'il ne soit pas un imbécile. Il n'a pas tort, en devenant un personnage public, Auguste sera sous les projecteurs. Les journalistes étudieront toute sa vie à la loupe, ses rivaux, eux, tout ce qui pourrait le salir. Elle aussi passera au crible. La moindre erreur, le moindre faux pas, la plus petite erreur servira à détruire la carrière de son époux. Il ne sait rien de son passée, elle lui a mentit, non par peur du rejet, mais par refus de rester cette fille paumée dans un quotidien minable. Célestin était un danger, parce qu'il était le dernier à savoir qui elle était. D'où elle venait. - Et si Auguste le saint est un parfait gentleman, sa charmante épouse aux allures d'ange est une vilaine petite menteuse. Il lève le doigt pour la réprimander dans un rire.

Elle avait essayé d'oublier l'homme qui l'avait abandonné et l'enfant qu'il lui avait laissé, avec un autre, comme elle l'avait toujours fait. Mais il y avait toujours des pleurs pour tout gâcher. Des hurlements qui lui rappelait qu'il existait. Il la réveillait la nuit, l'empêchait de dormir même la journée. Dès que sa mère rentrait, elle lui laissait dans les bras pour sortir de cet enfer. Elle en avait craqué une nuit, après qu'un ami soit partit en l'entendant chialer. Un de plus. Elle voulait qu'il arrête de brailler, l'oreiller le faisait enfin taire. Si sa mère n'était pas rentrée, plus jamais il ne l'aurait appelé. Elle ne resta pas pour se faire sermonner, son coeur battant au point d'assourdir ses tempes, elle vacillait presque de ses émotions qui l'avaient noyés au point d'en vouloir l'étouffer lui. Elle le détestait et plus il grandissait et plus sa haine la gangrénait, au point où elle finit par ne plus rentrer de ce taff de serveuse qu'elle s'était trouvée. Il fêtait ses quatre ans... Elle ne voulait pas célébrer sa naissance, pas plus que ce temps passé depuis ses rêves de lycéenne. A croire que son Destin n'attendait que son départ pour enfin se révéler. Plus jamais elle ne voulait revoir ceux qu'elle avait quittée.

- Perspicace. Lui accorde t-elle, gardant l'offense pour elle. -Et encore, tu me sous estime. Rit il en réponse, tout en légèreté alors que l'ambiance est pesante. Il retire alors ses lunettes pour lui offrir ce regard qui déroute. Il tranche avec son sourire, pénétrant comme une dague qu'on enfoncerait lentement dans la chair. Elle frémit, elle était pourtant préparée, ayant fait faire une enquête minutieuse sur lui. - Tu es horrible. Elle se veut froide, mais sa voix tremble légèrement. -Je te rassure, pas autant que toi. Il ne se défait pas de son air amusé, se redressant pour s'étirer longuement, avant de s'avancer vers le bureau, ses deux paumes venant s'y poser. Il ne l'a pas quitté des yeux, fier de ceux qu'il a. Une différence qu'il a assumé dès la surprise passée, la sublimant même, en faisant disparaître toute humanité. Elle reprend la parole, espérant en faire de même avec la situation. - Je peux t'offrir bien plus d'argent que celui qui t'a fais venir. Bien plus que tu ne peux l'envisager. Ta vie changerait. Tu pourrais partir loin. Très loin. - Et tout ce que je demande en échange, c'est de ne jamais en revenir. Disparais et Je t'assurerai un revenu mensuel, suffisant pour que tu n'ai plus à te soucier de rien. Jamais. Célestin se recule de quelques pas, semblant réfléchir. Il sait très bien que sa vie n'a rien de reluisante. Il vit au jour le jour, passant d'un squat à un autre, alternant passes et larcins pour gagner de quoi voir venir le lendemain. Il a des projets d'avenir et survivre est en tête de liste. C'est tout ce qu'elle a toujours voulu fuir, elle en a quitté sa mère, son fils et son grand amour de l'époque. Deux sont morts, ça mérite réflexion.

La dernière fois qu'il cédait ainsi perdu dans les dédales de son Destin, c'était à sa première transformation. Il ne devait pas avoir plus de 14ans mais savait déjà que le mieux pour se faire du fric rapidement, ce n'était pas de bosser au black à l'usine ou dans un commerce, mais dans les quartiers qui les entouraient. Il avait commencé, modeste et un peut être un peu innocent, armé que de sa détermination. Il lui fallait de l'argent. Y avait les factures à payer, les médicaments aussi, sans compter du frigo à remplir. Il était le seul en état de vraiment travailler et le peu d'aide de l'état ne suffisait plus. Il avait l'impression de porter le poids du monde sur ses épaules, mais il avait la rage de réussir. Cette nuit là, il rentrait d'une passe. La soirée avait été riche déjà riche en émotion puisque c'était sa première. Il avait voulu chiper le portefeuille du type, l'homme amusé l'avait chopé par le poignet. Il serait incapable de dire comment il en était venu à fourrer des billets dans sa poche et son sexe dans sa bouche. La honte avait disparu dès qu'il avait quitté le supermarché avec des sacs remplis et c'est triomphant qu'il franchissait le seuil de l'appartement. Sans doute trop d'intensité dans la gamme de sentiment, trop d'envolée et de retombé fracassant. L'ambulance sur le parking de la cité. Les voisins sortis sur leurs paliers, un ambulancier qui le bouscule et cette femme en jupe tailleur, cette fois ci accompagné d'un homme en costume à l'air aussi sec. L'assistante sociale. Vautour perfide qui volait autour de son foyer à attendre un moment de faiblesse pour fondre sur sa proie et l'arracher à sa famille. Les sacs sont tombés, il a manqué de faire de même, dans les escaliers qu'il montait, mais une douleur vive la paralyser sur place. Le souffle littéralement coupé, il a crié en voyant le brancard qui franchissait la porte, puis pleurer... Ensuite c'est la souffrance. Irradiant de son coeur jusqu'à chacun de ses muscles, résonnant dans ses os qu'il jure avoir entendu craquer.

Il secoue la tête, quittant le souvenir et cette sensation d'incompréhension, cette fuite éperdue dans la ville alors qu'il ne réalisait pas. Tout était pourtant différent. Plus bruyant. Grand. Effrayant et puant. Il n'était plus ce raton perdu et déboussolé, en fuite de la réalité. Il se maitrisait, les transformations étaient moins laborieuses, sauf lorsqu'elles étaient involontaires. C'est sa sous pape de sécurité, le plomb qui saute quand le compteur des émotions satures. Il revient vers le bureau, vers elle et se saisit souplement d'une des photos remarquées plus tôt. Solène et ses enfants. Solène et ses deux adorables filles aux joues rondes et potelées. Il sourit, alors qu'elle se redresse soudainement pour lui arracher le cadre des mains, perdant son sang froids. -Je te défend de toucher à quoique ce soit ici !! Il se recule en levant les mains, riant. - Allons, je ne faisais que contempler ta charmante famille. Je suppose que le troisième viendra en temps voulu. Peut être en période d'élection. Il ricane en faisant mine d'y réfléchir, avant de hausser les épaules. - Mais ce n'est pas ça qui nous intéresse, n'est ce pas ? Nous sommes là dans un cadre professionnel. Il fait mine d'ajuster sa cravate, s'appuyant contre le bureau, tournant la tête pour continuer de la regarder, elle et sa colère. Il la méprise. Il y a longtemps qu'il ne la haït plus. Il pourrait lui cracher au visage et partir. Mais il n'en fait rien. Il va prendre son temps pour lui laisser bien plus qu'un peu de salive à digérer.

- Avant tout, saches que j'ai pris des dispositions. Dès lors que j'ai remarqué des petits toutous sur mes basques. Célestin bluff. Il a remarqué qu'il était suivit dernièrement, une compagnie qu'il semait dans le labyrinthe de son quartier mais jusqu'alors, avait supposer tout, sauf ça. Avec Solène en face de lui, la donne était différente. Il mise et juste. Elle détourne le regard, furieuse. Il prendra vite quelques précautions. -Si je venais à brutalement disparaitre, quelques journaux du coin et en ligne, ton époux et ta belle-famille, recevront quelques... informations intéressante sur celle que tu es vraiment. Il pose ses mains devant elle, attirant son regard dans le sien. -Je ne veux pas de ton argent. Je ne veux rien qui vienne de toi et surtout pas du fric. C'est bien pour ça qu'elle l'avait quittée, non ? Il ne servirait pas à l'acheter. - Mais rassures toi. Pour le moment, je n'ai pas pour projet de m’immiscer dans ton fantasme de réalité. Elle devra se contenter de sa parole, sans aucune garantie, il se délécte des tourments que cela lui cause déjà, elle, l'adepte du contrôle. - Et sur ce, j'me tire. Il joint le geste à la parole et la salut de la main, effronté, jusqu'à ce sourire qu'il lui adresse. - Oh, une dernière chose... Va te faire foutre, maman. Il hésite à rajouter un doigt, mais cela serait peut être trop. Dans un rire, il quitte la pièce, la laissant tremblante de ce mot qu'elle n'aurait plus crû entendre de sa bouche. Elle ignore ce qu'elle en ressent mais ça la met hors d'elle. La porte se referme au moment où elle y balance le cadre photo qu'elle tenait toujours.

Il presse le pas. Dans le premier arrondissement, il ne se sent pas à son aise. Il n'y a été qu'une fois. Cette fameuse nuit où il s'est changé, il avait finit sa course ici. Il n'avait pas revu Solène depuis qu'elle était partit, le jour de son anniversaire. Sa grand-mère avait inventé des tas d'histoires, mais Célestin savait que ce n'était que ça justement, des histoires. Il avait pleuré. Elle lui avait manqué. Il l'avait haït, insulté, supplié de revenir des milliers de fois dans sa tête, puis il avait décidé d'arrêter et d'oublier. Rien ne le faisait changer d'avis, pas même sa grand mère malade et délirante, les médecins à payer et l'assistante sociale à éloigner. Il avait vu sa photo dans un magazine une fois. Il l'avait tout de suite reconnu, même si elle avait changé. La chirurgie et un bon coiffeur faisaient des miracles, mais lui... Lui il l'aurait reconnu même dans le corps d'une autre. Elle s'était marié. Elle vivait ici, avec un homme qui comptait. Il l'avait cherché. Instinctivement, sous sa forme animale, il avait cherché sa mère. Il l'avait trouvé. Plusieurs fois, elle avait envoyée la bonne chasse le nuisible blanc sur les marches de leur demeure. Il avait finit par retrouver son apparence, dans des couinements stridents. Paumé, il avait volé quelques vêtements dans un jardin, l'attendant devant son portail, l'estomac noué et les larmes sur ses joues. Il avait attendu, cachant un oeil aveuglé et sensible, à ce soleil qui cognait. Elle avait finit par sortir, au bras de son mari. Elle s'était figé en le voyant, elle aussi, le reconnaitrai quoiqu'il arrive. Ce brave Auguste s'était interposé, le pressant de donner son identité. Célestin n'avait de yeux que pour elle. - Maman... C'était un appel. Une supplique. Il était désespéré. Il ne savait pas quoi faire et où aller. Elle se recula, posant une main sur l'épaule de son mari, le regard froid et les lèvres repliées en une horrible mimique. -Chéri... Il me fait peur, je ne sais pas qui il est. Elle devançait ses questions au moment où il se tournait justement vers elle. Il fronça les sourcils. -Tsss... De nos jours, les escrocs ne savent plus quoi inventer par appât du gain. Ils n'ont plus aucune morale. Il secoua la tête et prit la main de sa femme pour regagner la voiture, le chauffeur se chargea de l'importun. Il se prit quelques coups, avant de déguerpir, la rage au ventre.

Grondant légèrement, le jeune homme chasse l'amertume. Il enfonce les écouteurs dans ses oreilles et sourit. La soirée commence bien, le déplacement se valait ne serait ce que pour la tête qu'elle tirait à son départ. Il se marre, réfléchit sur le chemin à ces dispositions qu'il doit réellement prendre pour s'assurer qu'elle ne viendra pas tuer ce qu'elle a enfanté, puis il passe à autre chose. Il a besoin de se défouler tiens et il sait où aller pour ça, si en prime il peut se faire un peu de blé. Ensuite il se prendra une glace. Qu'il gagne ou qu'il perde, ça lui fera du bien. Il disparait au coin d'une rue, sitôt son quartier en vue. Il est chez lui maintenant, cette liberté qu'offre son royaume, il ne l'échangera pas contre tout le fric du monde.

  • Zazard
  • Je stalke son créateur ! Mouahahahaha Et je félicite encore pour ce joli fow ** Je suis fan !
  • je suis vielle, trop pour ne pas nuire à ma jeunesse ! j'aime le café, les céréales dans le jus d'orange et le thé chaud quand je rp (Mais je le bois froid, une fois que j'ai finis d'écrire XD) Ah et j'aime pas les flans, ce n'est pas franc comme gâteau ! J'ai usé de Wikipédia pour un mot dans ma fiche et... j'aime Batman. J'ai un pyjama Batman, une tirelire Batman, des peluches Batman, une tirelire Batman, un tee-shirt Bat... Pour conclure, je dirai que j'ai grave tardé pour ma fiche et elle est grave longue. Désolé :sweat: En espérant compenser par une agréable lecture ** Des bisous pailletés à la poussière de fée
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Narcisse Delaunay is offline
Politicien véreux // 158 messages
Mar 2 Oct 2018 11:54
PREEEEEEMS !
Haha, trop content que tu sois là !
*fait la fête*
:scary:

J'ai hâte de lire touuute ta fiche et de découvrir ton petit chou
:lamahaato:

Mention spéciale pour l'avatar **
Wearing a mask wears you out. Faking it is fatiguing. The most exhausting activity is pretending to be what you know you aren't.
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joué par
Awful
Politicien
33 ans
Humain

Freyja Toivonen is offline
Proioxis // 149 messages
Mer 3 Oct 2018 12:07
Bienvenue amie de notre big boss ultime :nya:

Je te souhaite un bon courage pour ta fiche et, si tu as des questions, je pense que tu sais qu'il ne faut pas hésiter à venir les poser :kiss:
Vis ta vie à cent à l'heure parce qu'elle ne t'attendra pas ~
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joué par
Aria
Assistante administrative
24 ans
Humaine

Stella Ackles is offline
Invité // messages
Mer 3 Oct 2018 21:28
BIENVENUUUE :nya:
Hâte de découvrir ton personnage !
Bon courage pour ta fiche o/
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Célestin Aster is offline
Deimos // 3 messages
Mer 17 Oct 2018 22:00
Narcisse: Contente d'être là aussi :kiss: ... Et bonne lecture :wink:
:lamahaato:

Freyja: Merci beaucoup :inlove:

Stella: Merci aussi ! J'espère qu'il te plaira :nya:
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Narcisse Delaunay is offline
Politicien véreux // 158 messages
Dim 9 Déc 2018 15:12

Validé !

Bienvenue sur Ex-Nemesis

Et ouiiii. J'ai mis le temps qu'il fallait mais je te valide enfin ! :kiss:
Célestin est vraiment cute, j'ai explosé de rire en lisant son physique, haha, c'est trop chou. Sa mère est une vraie pouffiasse, j'ai envie de la baffer et de câliner le petit Célestin èé Un personnage très intéressant, en tout cas, j'ai vraiment hâte de le voir en jeu ! ** J'ai rien de plus à ajouter, la lecture était très agréable, j'aime tes pavés et tu le sais très bien. (Sinon un peu HS mais "Racoon" ça me fait penser au "Coon" de South Park, ça me fait rire /pan)

Amuse-toi bien sur le forum !

Je te donne ta couleur, tu peux d'ores et déjà, si ce n'est pas fait, compléter ton profil. C'est à toi de jouer, maintenant ! Tu peux aller jeter un oeil aux demandes de RP ou en poster une toi-même (et n'oublie pas les sujets libres !). Tu peux aussi créer ta fiche de relations et de suivi de tes rps. Le forum "Développement" est à ton libre service pour ton personnage, fais-en ce que tu veux et poste-y rps solos, moodboards, images, playlists, etc. Si jamais ça t'intéresse, les prédéfinis et les pré-liens sont par ici, n'hésite pas à y jeter un oeil ! Et puis dernière chose mais pas des moindres, mais peut-être le sais-tu déjà, le flood, c'est par là !
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Awful
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Humain


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