Hatsue Iko, Pègre

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Hatsue Iko is offline
Nouvel arrivé // 8 messages
Jeu 18 Juil 2019 19:50

Hatsue Iko

  • 31 ans
  • 31 décembre
  • Anadéi...enne ? avec origines japonaises.
  • PDG d'une petite chaîne de vêtements. Haut-placée dans la mafia.
  • Humaine
  • Gin Akutagawa - Bungou Stray Dogs | From me, moi-même : Mary.

Anecdotes

Le matin est obscur, la journée grise et la nuit lumineuse. | Paperasse s'entasse sans un regard jusqu'au jour où la motivation toque à la porte. | Que dire, elle perd ses mots parce qu'elle a trop de choses à dire. | Alors elle respire, elle ferme son esprit au monde, compte jusqu'à ce que le calme emplisse son esprit, sourit, mouve ses lèvres. Parle clairement. | Déscolarisée, PDG d'une firme toujours plus glorieuse. Petit génie. | Apparence amicale, pensées stratégiques. Toujours, jamais en repos. Elle craint trop l'intelligence de l'"Autre" pour se laisser à se détendre. | Les animaux seuls ont sa confiance, chat, chien, perruche et tortue. De petites créatures qui dépendent d'elle, qu'elle soigne et aime. Equilibre bancal mais qui convient. Pour l'instant. | Emotions anesthésiées - ainsi est la vision des "Autres" si limitées. Car jamais la surprise ne l'agite, ou si peu, et son sourire ne tombe jamais de son visage. | Un masque le recouvre régulièrement, lors d'opérations nocturnes notamment. Elle apprécie la tranquillité de sa vie civile et ne souhaite pas être reconnue comme mafieuse par Proioxis. | Discrète, certes, et non honteuse. Nuance importante, elle porte son appartenance à la mafia avec fierté - et intelligence. | La mafia est la famille après tout, plus que tout. | Une dette a été contractée dans ses jeunes années - une dette de cœur et d'honneur. Honorable, Hatsue l'est, ainsi que loyale. Ce n'est pas une dette qui peut être payée dans son ensemble - car c'est la famille - mais elle s'y emploie. | Elle a des émotions sous son visage éternellement souriant, car elle est "Autre" aussi.

Caractère

Ephémère petite abeille qui ne cesse jamais de s'activer en tout sens, réfléchissant à ce qui est et ce qui viendra sans jamais s'attarder sur le passé - sans hésitation. Décider de ses actions en quelques secondes, savoir rebondir sur ce que lui offre la vie pour ne jamais être prise au dépourvu. Processus si naturel chez elle qu'elle n'y fait plus attention - analyser, agir, réagir. Placer ses pions selon les meilleurs mouvements, plateau d'échec qu'est sa vie et dont les pièces sont ce qui l'entoure. Par conséquent la surprise ne l'effleure que rarement de ses ailes, conduisant les "Autres" à la juger comme insensible. Elle est sensible à ce qui l'intéresse, la touche - peu étonnée voilà tout. Amabilité éternelle - une couverture chaude à offrir aux étrangers qui manquent de chaleur, un masque qui lui permet de mieux jouer encore, poker face. Sourire éternel - agréable, rieur, moqueur, condescendant, colère. Sourire est la seule expression dont elle se souvient et le calme la seule aura qu'elle s'autorise à dégager. La franchise la connait mais ne sert bien souvent pas ses plans alors elle ment - jouer et gagner pour ce en quoi elle croit en l'essentiel. Pour arriver à ses fins elle n'a pas de morale - ou si peu - et est prête à beaucoup - tout pour la famille. La famille est sacrée - l'aurait été si elle avait été croyante. Pour Hatsue la mafia est tout et si l'ambition ne la dévore pas, elle peut se servir de celle des autres pour arriver à ses fins - arriver au sommet. Parfois trop prudente - paranoïaque. Elle est dépourvue depuis longtemps de toute capacité à rêver - n'en voit pas l'intérêt. Elle aime la réalité crue de la vie et s'y complait. Malgré les apparences elle aime la parole et a parfois trop à dire pour que sa bouche suive son cerveau - personne n'est parfait. Peu soucieuse du regard d'autrui. Elle semble presque ennuyée au quotidien même sans l'être forcément - toujours à faire plusieurs choses en même temps sans quoi sa jambe tressaute, ses doigts tapotent furieusement sur le bureau et elle gigote à qui mieux mieux. Econome tel qu'elle se décrit - peut-être un peu plus que ça dans la réalité. Elle ne laisse rien au hasard, toute dépense est vérifiée et bénéfique sans quoi elle ne l'autorise pas - dans tout business, mafia ou non, l'argent est le pouvoir et le pouvoir permet beaucoup de choses. Le pouvoir est aussi la peur et Hatsue manie particulièrement bien cette arme, avec ou sans ses dagues. La menace est une vielle amie et l'information sa meilleure alliée. Et, parfois, notre petit génie s'amuse à être dramatique. La mémoire des victimes n'en est que plus marquée - tout est arme.

Physique

Silhouette filiforme, presque masculine, trop fine, sous-estimée. De la force elle en a, il suffit de la voir manier ses lames avec tant d'aisance que cela pourrait être insulte aux chefs cuisiniers. Traits fins, sourire aimable - parfois rayonnant - , regard gris - perle lorsqu'elle est détendue, acier lorsqu'elle travaille, qu'elle est alerte. Cheveux soyeux, longs, onyx - arrangés en un chignon rapide lorsqu'elle travaille pour ne pas la déranger. Ongles soignés - elle n'aime pas être négligée, ni les ongles cassés qui s'accrochent partout. Un masque couvre parfois la partie inférieure de son visage - le travail, toujours, pour rester anonyme dans la foule. Des vêtements parfois masculins, parfois féminins, cultivant cette apparence androgyne sans vraiment y faire attention - elle aime autant les robes que les costards, cela dépend de l'atmosphère dans laquelle elle baigne le matin, de ce qu'elle doit faire en journée.

Histoire

Arrête de sourire. T'es dans la merde jusqu'au cou.

Sourire éternel, en toutes circonstances. Sourire apaise les gens, c'est ce que son père disait, portant son sourire chaleureux et sincère comme un étendard de paix en lui ébouriffant les cheveux. Souvenir précieux, redouté. C'est un rouge écarlate qui envahit sa mémoire après cette scène. Seule scène paisible de son enfance. Sourire, un étendard de paix et une défense contre la méchanceté du monde. Impulsivité de l'enfance la pousse à courir, loin, vite, de cette femme qui se dit mère et n'est que génitrice violente. Les rues l'accueillent, quelques temps, un ou deux jours. Jusqu'à ce qu'un de ces hommes tatoués avec pleins de cicatrices attrape son bras fin, la secoue, lui dit qu'il peut lui trouver à manger si elle obéit. Et la fillette qu'elle était a déjà oublié depuis longtemps les notions de Bien et de Mal qu'a tenté de inculquer son père durant les sept premières années de sa vie. Elle s'en fiche bien du Bien et du Mal, ce sont rien que des mots, des idées et des jugements et ça ne nourrit pas ce genre de chose. Elle suit cet homme, avec le désespoir de la faim - elle est trop petite pour voler, tout son être crie qu'elle est trop faible pour survivre par elle-même. Il le sait l'homme tatoué, celui qu'elle va vouvoyer toute sa vie par respect - remerciement sous-jacent. Il l'emmène dans une petite maison qui abrite déjà deux femmes et cinq enfants, il lui donne à manger, un lit. Son cœur s'attache aussi vite à cet homme qui lui a sauvé la vie, peu importe qu'il soit effrayant. Il n'a pas tenté de la toucher lui au moins et les femmes sont gentilles même si elles ont une drôle de lueur dans le regard. La pitié apprendra-t-elle, pas si longtemps après.

T'as compris ? Tu lui files ça, tu prends l'argent et tu t'tires. Tu t'souviens comment aller au point de rendez-vous ? C'est bien, bonne fille.

Deux courses de ce genre suffisent. Elle comprend ce qu'on attend d'elle, remplit son contrat - tout pour manger et dormir en sécurité. L'instinct de survie, à sept ans, est bien plus développé que les adultes peuvent l'imaginer. Hatsue apprend ce qu'elle vend, elle a demandé à une des femmes - la plus vielle, la plus fatiguée, la moins encline à lui mentir. Elle sait que nuire n'est pas ce que son père voudrait - son sourire le lui dit depuis sa mémoire. Elle continue pourtant, tant et si bien qu'elle devient la meilleure de la maisonnée. Son père est mort et son sourire ne l'a pas sauvé de cette femme dont les traits se brouillent dans l'esprit d'Hatsue, il n'y a plus que les cris et la douleur pour la représenter. Les lèvres d'Hatsue étirent ses joues rebondies dans cette grimace de bonheur plus sincèrement depuis qu'elle est dans la petite maison pourtant. Elle a trouvé de nouveaux compagnons de jeux et des adultes qui la soignent tant qu'elle remplit sa mission. C'est une vie qu'elle apprécie. Le temps passe et repasse, les heures, les jours, les mois se succèdent. Elle n'est pas beaucoup plus grande, neuf ans si ses calculs sont bons - ils le sont - et elle est devenue indispensable. Les enfants vont et viennent autour d'elle, parfois reviennent, fugueurs puis repentants, attrapés et disparus. L'une des deux femmes a disparu, la plus jeune, celle qui avait trop peur de tout, et que Hatsue avait réconforté une matinée après qu'elle soit revenue dans un taxi, le maquillage dérangé et le corps lourd d'un parfum trop fort. Elle est morte, Hatsue le sait. Il lui a suffit d'entendre le soupir de la survivante, d'entendre râler son bienfaiteur qui ne l'est pas tant que ça. Elle est triste de ne plus revoir la femme qui lui donnait des fruits la nuit en secret, comme un secret précieux. Une pèche et des larmes, c'est tout ce dont elle se souviendra de cette femme qui a si vite disparu de sa vie.

Ils en ont après nous, on est dans la merde t'entends !?

Sourire, toujours, en posant une petite main sur le gros bras de l'homme qui n'est plus aussi musclée qu'il y a quatre ans. Il est toujours le chef officiel de leur petite bande et Hatsue a l'âge de passer le Brevet des Collèges dans un pays voisin mais n'a jamais été scolarisée. Ecrire, lire, compter, elle l'a appris avec la femme et parfois l'homme quand il en a l'humeur - le reste elle l'a appris sur le terrain : négociation, diplomatie, ruse. Elle n'est pas dépourvue, cela fait bien longtemps qu'elle est la tête pensante de leur petite organisation confortable. Aide pour s'entendre avec la concurrence tout d'abord, idées astucieuses pour être plus discrets, pour étendre leur commerce sans franchir de limite. Ils savent, les deux adultes, qu'ils sont encore indemnes malgré Proioxis grâce à elle et ils la remercient par des gestes plutôt que des mots - tout en la retenant à leurs côtés. Son désir de survie s'est transformé en tendre attachement pour la femme qui devient vieille et l'homme qui perd trop vite patience. Les autres enfants ne sont plus rien dans son esprit, aucun de ses premiers compagnons de jeux n'est resté et elle n'a pas pris le temps de s'attacher profondément aux autres. La vie est brève, trop pour souffrir à chaque être perdu. Progressivement, les gens deviennent "Autres" dans son esprit. Trop différents, souvent trop lents pour la suivre, dépendants. Ce n'est pas de l'inimité, simplement de l'indifférence. Les premières rencontres sont les plus intéressantes, l'indifférence se muant en curiosité amusée - un peu condescendante. Trop éphémère. Sourire reste pourtant, parce qu'elle ne sait plus quelle autre expression elle pourrait faire et parce qu'elle aime la souffrance que cela induit, rester toujours amicale. Le mal dans le bien. Les bonnes intentions de l'enfer. Elle a finit par apprendre ces idées dont elle n'avait pas conscience petite - dans des livres piqués dans une brocante. Elle sait ce qu'elle fait de mal, sans s'arrêter. Elle aime bien sa vie - l'adrénaline d'un nouveau contrat avec de nouvelles personnes qu'il lui fallait cerner rapidement pour vaincre. Le pouvoir sur les autres.

Ingrate ! Salope !

Sourire peut être douloureux, elle l'a appris depuis longtemps. Hatsue salue son bienfaiteur et la vieille femme une dernière fois avant de se détourner, rajuster son sac sur les épaules, tapoter les deux couteaux cachés sous sa robe par habitude - pour se rassurer. Elle se souviendra des tatouages et de la cuisine de cette petite maison. La mafia menace son confort alors elle va à sa rencontre. Ce n'est pas très compliqué, l'identité du parrain n'est pas le secret le mieux gardé de la ville. Il lui suffit de se fondre dans la foule, de se laisser manger par le brouhaha des "Autres" en face du restaurant où va souvent cet homme qui est parrain. Il arrive. Hatsue lui barre le chemin, se fait insolente, toujours souriante. Les gardes-du-corps font gonfler leurs muscles. Elle finit menacée, chassée, encore et encore. Quatre fois. La cinquième fois il l'invite à manger avec lui. Sourire gracie ses lèvres bien sûr, agréable, aimable, amicale. Si loin de l'insolente petite peste qu'elle a été pour attirer son attention. Il le remarque, bien sûr - elle l'a voulu ainsi. Le fait remarquer, aime sa réponse - honnête. Elle fait une proposition trop ambitieuse, il rit, se moque, refuse. Sourire, remerciement. Elle a ce qu'elle a voulu - une place dans la mafia. Peu importe qu'elle soit pour l'instant larbin, elle s ne sait pas être condamnée à cette place peu envieuse. Pas arrogante, consciente.

Non. On fait comme j'ai dit. C'est pas une gamine qui va me contredire, même si t'as sucé le parrain pour être là.

Apprentissage, encore. Nouvelle curiosité, nouvelle adrénaline. Différences chez les "Autres". Moins aisés à faire bouger selon ses envies. Elle fait des erreurs, parle lorsqu'elle ne le doit pas, souffre des punitions, apprend durement ce qu'est la réalité du bas de l'échelle. Le découragement ni le désespoir ne vinrent la visiter cependant. Elle n'était pas impuissante comme dans son enfance, elle pouvait faire plus, mieux, faire ce qu'elle voulait - à tout prix. Sourire, comme un masque, une défense, cette fois. Savourer la surprise, la confusion, lorsqu'ils ne comprennent pas qu'elle ne soit pas démoralisée par leurs mots durs. Apprentissage - se battre. Elle sait manier le couteau comme une fille de la rue, pour blesser, depuis ses dix ans. Cela change. Elle devient redoutable. Armes blanches et corps à corps ont sa prédilection cependant, la précision manque de trop pour les armes à feu. Personne ne brille partout dirait-elle, rieuse. Apprentissage - relations d'autrui. Toujours détachée des autres, bien moins pourtant. Ils se comportent comme des étrangers, des collègues, puis une famille, sans transition. Manipulation émotionnelle, susurre son esprit raisonnable - admirative. Famille son entourage ne le devient pas immédiatement, proches oui - certains. Envie, jalousie, les sépare le plus souvent. Hatsue n'en éprouve pas, elle se sait supérieure, sans jamais le trahir - sourire toujours. Les missions s'enchaînent, les grades se succèdent, les années aussi.

Bienvenue dans la famille.

Enfin. Accomplissement. Une vague chaleureuse parcoure des pieds à la tête ce corps qu'habite la femme de vingt-trois ans. Sourire sincère. Euphorie qui pétille dans ses veines. Elle est de la famille - la vraie, celle des gradés, des capitaines, des responsables. La mafia s'est frayée un chemin vers son cœur bien gardé, presque malgré elle. Collègues se sont transformés en partenaires, sauf ceux des barreaux les plus bas de l'échelle - ceux dont elle faisait partit six ans auparavant, qui passent et repassent comme les enfants sans visage de la lointaine petite maison. Certains restent favoris, d'autres rivaux. Sensation piquante, enivrante, d'être vivante à chaque minute à leurs côtés. Loin du brouillard gris de l'Avant dont elle ne gardera en définitive que peu de souvenirs - inintérêt. Dans la famille, après six ans, parce qu'enfin dans les haut-rangs. Vingt-trois années, jeunesse dorée, esprit devenu plus acéré que les serres d'un rapace. Elle détient entre ses mains tout le trafic de drogue de la mafia Persico, et plus encore car elle peut faire affaire avec les trafics des autres parrains. Terrain connu, proportions sans équivalent. Dette contractée - de cœur, de sang et d'esprit. Elle vit grâce à eux.

Magasin de vêtements ? Ce n'est pas très original, tu pourrais faire mieux.

Couverture. Lancée à vingt-quatre ans, bien avant que les moindres soupçons pèsent sur son humble personne. Hatsue veut être tranquille, à l'abri de Proioxis, et ne peut vivre sans identité civile. La famille aide, les papiers fait et une vie fantaisiste est montée de toute pièce - où l'ennui est de mise chaque jour tant elle est sans histoire. Parfait à ses yeux, car c'est une vie qui peut être feinte avec facilité pour la jeune demoiselle. Affaire conclue, magasin ouvert. Vêtements bon marchés, ouverts dans les quartiers pauvres. Magasins appréciés, au point d'en ouvrir un deuxième puis un troisième, quatre, cinq. Toujours les quartiers pauvres - attirer l'attention des grands n'est pas son intérêt. Un sourire, un contrat - presque.

Junior va profiter du scandale.

Loyauté à la famille avant tout, préférence pour le père cependant. De l'âge du fils - presque - Hatsue le regarde évoluer avec intérêt - proche de la tête de la mafia. Attachée à l'organisation, elle veut la faire grandir, la rendre plus puissante qu'elle ne l'est déjà, étendre ses tentacules partout. Ambition en commun avec le fils - qu'elle apprécie, tel un ami éloigné. Elle réserve son jugement - pour l'instant, le suit. Si jamais - est prête à tout pour la sauver. Les actions auront plus de valeurs que les mots durant les prochains mois. Elle place déjà ses pions en prévision de la réussite ou de la chute de Junior - intouchable. Presque ?
  • Mary
  • Grâce à la superbe, la sublime... Freyjaaaa o/
  • J'ai pas d'inspi mais coucou :3
Il vaut mieux régner en enfer que servir au paradis.
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Mary
PDG d'une petite entreprise. Mafia.
31 ans
Humaine

Freyja Toivonen is offline
Proioxis // 151 messages
Dim 21 Juil 2019 12:14
Ma Moooorr.... Heu oups, ma HATSUE ! J'adore ta fiche, franchement, sincèrement, c'est un petit bijou ton personnage ! J'en perds même mes mots donc j'espère sincèrement qu'Awful aura plus d'imagination que moi à ce sujet ! :kiss:

En tout cas, tu as très bien décris ton personnage : une histoire triste mais avec des liens attachants qui font tenir ton personnage ! Une description qui nous amène petit à petit vers un but final, tout en finesse ! Vraiment, je te tire mon chapeau et sors un cactus pour la manière dont tu nous as posé Hatsue sur un plateau !

Dès que tu as finis ta fiche, viens nous le dire pour qu'on fasse quelques dernières vérifications - ouais, le test final avant le lancement, on sait jamais si ça nous explose à la tronche ou pas - avant de te valider :lamahaato:

Bisous tout doux mon p'tit cactus :inlove:
Vis ta vie à cent à l'heure parce qu'elle ne t'attendra pas ~
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joué par
Aria
Assistante administrative
24 ans
Humaine


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